Publi le lundi 21 juillet 2008

Patrick (Lagacé) demande si Paul était bon ? Il était génial ! Blogue-Stéphane Laporte

21 07 2008

( Source - Stéphane Laporte - Cyberpresse.ca/La Presse )

Mon cher Patrick, Tu as manqué, hier, un show génial donné par l’un des 2 plus grands génies de la chanson pop (l’autre, c’est son ami John).

Je ne sais pas si McCartney passera à l’Histoire comme l’égal de Mozart, mais je sais que McCartney est le Mozart du rock. L’idole des idoles.

Celui dont l’œuvre contient le plus de trésors. Hier il a donné un spectacle de 36 chansons, il pourrait en donner un autre ce soir avec 36 autres chansons de son répertoire, et ce serait aussi bon.

36 chansons. Et les chansons que les gens voulaient entendre : Hey Jude, Get Back, Band on the run, Let it Be, Yesterday. Une leçon de générosité pour tous les pseudos artistes qui refusent souvent de chanter le seul hit qu’ils ont : « Ce n’est plus dans ma démarche.» McCartney sait c’est quoi la démarche d’un chanteur populaire. C’est essayer de rendre les gens heureux, tout simplement. Hier, il l’a fait.

C’était une fête. Pas une messe, pas un rassemblement politique, pas la commémoration d’une bataille. Une fête. Tu sais, comme on en fait en famille. Une occasion d’être tous ensemble. D’être bien ensemble. Et en plus, c’est l’invité qui a fait le party. On lui a juste fourni notre cour. C’est lui qui a apporté la musique.

Je suis certain que si tu étais venu hier, tu aurais été porté par ce sentiment qui fait que parfois la vie paraît simple et légère. Parce que le bonheur est contagieux. Même pour un ironique !

Hier, il y avait un Beatle qui chantait gratuitement dans un gros parc. Suffisait d’y aller. Toutes les villes du monde auraient aimé être à la place de Québec. Mais c’est à Québec qu’était le party ! Yeah !

La soirée d’hier fait maintenant partie de l’histoire des 400 ans et 17 jours de la ville de Québec. On en parlera lors du 500ième. En français, espérons-le. Et si ce n’est pas en français que l’on en parlera, ce ne sera pas la faute de Paul. Mais la nôtre. Ça, tu le sais bien…

Si le spectacle de Paul nous a transmis quelque chose, c’est le goût de la liberté. De la paix et de l’amour. Trois valeurs pas si pires pour rapprocher un peuple, tu avoueras.

( A consulter sur : Cyberpresse.ca/La Presse )




Paul McCartney
Un maire heureux

21 07 2008

( Source : Radio-Canada.ca/Régional/Québec )

Le maire de Québec, Régis Labeaume, est plus qu'heureux à la suite du triomphe de Paul McCartney sur les plaines d'Abraham dimanche soir.

M. Labeaume souligne que l'événement procure un rayonnement international à la ville. Régis Labeaume dit avoir été renversé de voir le nombre d'articles de la presse internationale sur le sujet dans Internet. « 287 000, et là, j'ai vu le Turkish Daily, le Boston Herald, le Washington Times, dans YouTube, il y avait déjà 7000 personnes ce matin qui avaient regardé ça. AOL, MSN, le monde entier en parle », a déclaré le maire.

Maintenant que la fierté a été ramenée à Québec dit le maire, d'autres ambitieux projets pourront être réalisés. Le maire Labeaume a parlé d'un projet de super Francofête pour 2010 et d'un autre projet qui serait un legs de la Ville de Québec. « Ça va être un legs qui ne sera pas une bâtisse nécessairement, qui ne sera pas quelque chose d'isolé. On veut faire le quartier le plus fou au pays », s'est avancé le maire Labeaume.

Le maire Labeaume entame lundi des vacances estivales.

( A consulter sur Radio-Canada.ca/Régional/Québec )




Le français perd du terrain comme langue étrangère

21 07 2008

( Source : La Presse Canadienne - Jocelyne Richer )

Sur la scène internationale, dans divers milieux de l'éducation, la nécessité d'apprendre le français reste souvent à démontrer.

L'attrait exercé dans le passé, à travers le monde, pour l'apprentissage du français tend à diminuer, au profit d'autres langues comme l'espagnol et le chinois.

Plus que jamais, le français entre en concurrence avec d'autres langues dans le système d'éducation, quand vient le temps d'apprendre une deuxième ou une troisième langue étrangère.

Cela s'explique par le fait que, sur la scène internationale, dans divers milieux de l'éducation, la nécessité d'apprendre le français reste souvent à démontrer.

C'est le constat établi par le président de la Fédération internationale des professeurs de français, Dario Pagel, qui se montre tout de même optimiste quant aux chances du français de demeurer une langue étrangère attrayante aux yeux des jeunes du monde entier.

Plus de 1700 membres de la fédération, provenant des quatre coins du globe, sont réunis en congrès à Québec pour la semaine.

La fédération milite précisément pour que le français conserve son statut de langue étrangère dans les écoles, une tâche difficile, a reconnu M. Pagel.

( A consulter : canoe.ca )




La tempête Dolly fait remonter le pétrole

21 07 2008

( Source : Agence France-Presse )

Les prix du pétrole ont rebondi lundi à New York, après avoir chuté de plus de 16 $ la semaine dernière, alors que la tempête tropicale Dolly est entrée dans le Golfe du Mexique et que la communauté internationale a de nouveau haussé le ton face à l'Iran.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en août a pris 2,16 $ par rapport à la clôture de vendredi, pour finir à 131,04 $.

«La météorologie et la géopolitique ont contribué à pousser les prix du pétrole vers le haut», a résumé Mike Fitzpatrick, de MF Global.

Epargné jusqu'à présent par les ouragans, le Golfe du Mexique, où se concentre environ un quart des installations pétrolières américaines, était balayé par la troisième tempête tropicale de la saison, Dolly.

Selon le Centre national des ouragans américain (NHC), Dolly se trouvait lundi après-midi dans le Golfe du Mexique, à 765 kilomètres au sud-est des côtes texanes.

La tempête «pourrait devenir un ouragan d'ici à demain (mardi)», a précisé le NHC dans son bulletin de suivi.

Le prix du baril était également soutenu par les tensions géopolitiques avec l'Iran, quatrième producteur d'or noir, après une réunion à Genève qui n'a abouti à aucune avancée, malgré la présence inédite d'un haut responsable américain.

«Le marché avait vendu massivement la semaine dernière, à la faveur d'espoirs que les discussions avec l'Iran mettent fin aux tensions qui avaient poussé le pétrole vers le haut», a relevé Phil Flynn, d'Alaron Trading.

L'Iran a désormais deux semaines pour répondre à l'offre des représentants du groupe 5+1 (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) d'un «gel pour gel»: le maintien dans un premier temps de l'enrichissement d'uranium à son niveau actuel tandis que les Six renonceraient à durcir les sanctions existantes.

Le pays doit répondre à la proposition internationale de suspendre ses activités nucléaires sensibles, sinon il sera exposé à des «mesures punitives», a averti lundi la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice.

( A consulter sur : cyberpresse.ca )




L'affaire Maddie classée faute de preuves et de suspect

21 07 2008

( Source : Europe 1.fr )

Plus d’un an après la disparition de la petite Madeleine McCann dans une station balnéaire portugaise, la justice de ce pays a annoncé lundi qu’elle avait décidé de classer l’affaire "faute de preuves".

Les mises en examen prononcées contre ses parents et un troisième suspect ont également été levées. Le corps de Maddie, une jeune Britannique âgée de quatre ans, n’a jamais été retrouvé.

Kate et Gerry McCann, les parents de la petite Maddie disparue il y a quatorze mois au Portugal, se sont dit soulagés. Lundi, la justice portugaise a décidé de classer le dossier de la disparition de la fillette britannique dans un complexe touristique de Praia da Luz, dans le sud du Portugal. Au passage, les mises en examen prononcées contre trois suspects, les parents de Madeleine et un troisième homme, ont été levées.

"Il y a un certain soulagement mais pas du tout de célébration", a déclaré le porte-parole des McCann qui avaient lancé une très importante campagne de communication pour tenter de retrouver leur fille avant d’être à leur tour mis en cause. "La chose principale dorénavant est de tout recentrer sur les recherches de Madeleine. La seule chose qui préoccupe (les parents) est de retrouver leur fille. Tout cela a mis à mal leur réputation. Ils doivent dorénavant évaluer ce qu'ils vont faire", a d’ailleurs ajouté le porte-parole.

Du côté du Portugal, le Parquet a estimé ne pas avoir suffisamment de "preuves qu'un crime quelconque ait été commis". Gerry et Kate McCann, et le Britannique résidant au Portugal Robert Murat, n'ont jamais été officiellement informés de la nature des soupçons pesant contre eux.

L'enquête pourra être rouverte "si de nouveaux éléments de preuves" le justifient et le dossier "pourra être consulté par toute personne montrant un intérêt légitime, au terme des délais légaux", soit à la mi-août, a précisé le Parquet.

( A consulter sur : Europe 1.fr )




Un fort séisme frappe le Japon

21 07 2008

( Source : Europe 1.fr )

Le nord du Japon a été frappé ce lundi par un fort séisme de magnitude 6,1 sur l'échelle utilisée par l'Institut de géophysique américain (USGS).

Pour le moment, les autorités n'ont pas fait état de victimes ou de dégâts.

Deux heures plus tôt, une secousse de magnitude 5,0 s'est fait ressentir dans la même région.

Le plus fort séisme s'est produit en mer à 20h30 locales au large de la côte est d'Honshu, l'île principale du Japon, à 33 km de profondeur.

Son épicentre est situé à 100 km à l'est de la ville d'Iwaki.

Environ 20% des séismes majeurs enregistrés dans le monde touchent le Japon, pays particulièrement exposé. Le dernier avait déclenché des glissements de terrain et tué douze personnes le 13 juin.

( A consulter sur : Europe 1.fr )




Un soldat canadien accusé d'homicide involontaire

21 07 2008

( Source : Agence France-Presse - Ottawa )

Un soldat canadien sera traduit en cour martiale pour avoir tué accidentellement un de ses camarades en Afghanistan en mars 2007, a annoncé lundi le ministère de la Défense.

Le caporal Matthew Wilcox avait été accusé en octobre dernier d'homicide involontaire, de négligence ayant provoqué la mort et de négligence dans l'exécution d'une tâche militaire à la suite du décès du caporal Ronald Kevin Megeney.

Le caporal Megeney avait succombé à une blessure par balle à la poitrine après avoir été victime d'un tir accidentel, alors qu'il se trouvait dans sa tente à Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan.

Les procureurs militaires ont décidé de renvoyer le caporal Cox en cour martiale après avoir conclu «qu'il existe une possibilité raisonnable d'obtenir une condamnation» et que «l'intérêt public» exigeait «d'engager des poursuites».

Une cour martiale devrait être convoquée dès que possible, a indiqué le ministère dans un communiqué.

Le Canada compte quelque 2500 soldats en Afghanistan dans le cadre de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan.

( A consulter sur : cyberpresse.ca )




Transat Québec Saint-Malo
Les vents donnent du fil à retordre aux skippeurs

21 07 2008

( Source : LCN/Montréal )

Les vents donnent du fil à retordre aux skippers partis hier matin de Québec dans le cadre de la Transat Québec Saint-Malo. Alors qu'ils étaient presque inexistants au départ de la course sur le fleuve Saint-Laurent, voilà maintenant qu'ils sont à contresens.

Partis à bord de son voilier «Port de Québec», le skipper québécois George Leblanc et son équipe se trouvaient ce matin à la hauteur de l'Isle-aux-Coudres. Ils ont pris du retard en raison de forts courants et des vents contraires. Ils espéraient toutefois rattraper le temps perdu aujourd'hui et ainsi passer dans la région de Tadoussac sans trop de difficulté.

Au total, 28 voiliers de diverses catégories seront engagés dans cette 7e édition de l'événement.

( A consulter sur : www.canoe.ca/LCN )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

21 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 15h00 HAE lundi 21 juillet 2008

Condition:

Nuageux

Température:

20,2°C

Pression / Tendance:

101,3 kPa / à la baisse

Visibilité:

24 km

Humidité:

79%

Humidex:

25

Point de rosée:

16,4°C

Vent:

E 18 km/h

Prévisions

Émises à: 15h45 HAE le lundi 21 juillet 2008

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses ce soir. Vents du nord-est de 30 km/h avec rafales à 50. Minimum 15.

Mardi:

Nuageux avec percées de soleil. 60 pour cent de probabilité d'averses en fin de journée. Vents du nord-est de 30 km/h. Maximum 23. Indice UV de 4 ou modéré.

Mardi soir et nuit:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Vents du nord-est de 30 km/h devenant légers vers minuit. Vents devenant d'est à 30 au cours de la nuit. Minimum 15.

Mercredi:

Averses. Maximum 22.

Jeudi:

Averses. Minimum 16. Maximum 22.

Vendredi:

Alternance de soleil et de nuages. Minimum 15. Maximum 23.

( A consulter sur : www.meteo.qc.ca )




Les pères Noêl priés de maigrir d'ici décembre

21 07 2008

( Source : Agence France-Presse - Copenhague )

Quelque 150 pères Noël et lutins du monde entier se sont retrouvés lundi pour le 51e congrès mondial de la profession près de Copenhague, pour débattre de la date du réveillon et de leur combat contre l'embonpoint.

«Encore une fois la date du réveillon constitue un véritable casse-tête qui divise les pères Noël: la majorité est pour le 24 décembre mais certains crient haut et fort que le 25 est une date sacrée ou encore le 6 janvier, pour le Noël orthodoxe russe», a expliqué à l'AFP Jens Peder Tornvig, porte-parole du congrès annuel qui se déroule à Bakken, un parc d'attractions au nord de Copenhague.

Mais la question «la plus urgente» sur la table des discussions est «la santé des pères Noël qui sont trop bedonnants au point que beaucoup ont du mal à passer à travers la cheminée», a-t-il ajouté.

Les congressistes ont décidé de «s'astreindre non pas à un régime qui tuerait leur bonne humeur mais à une série d'exercices de manière à être en superforme en décembre», selon M. Tornvig.

Mardi matin, après un tour de plusieurs kilomètres à vélo et un défilé à pied dans les rues de Copenhague, les congressistes feront trempette dans l'eau du port pour vérifier la qualité de l'eau, avant de s'attaquer à un record: danser le houla-hoop avec le plus grand nombre possible de pères Noël.

Une fois de plus, le père Noël finlandais, le seul à contester le caractère originel du père Noël du Groenland, a fait défection au Congrès.

«Qu'il le veuille ou non, Kalaallit Nunaat, le seul père Noël, figure mythique, reconnu par tous ou presque, habite dans les glaces du Groenland. Un point, c'est tout», a conclu le porte-parole du congrès qui s'achève mercredi.

( A consulter sur : cyberpresse.ca )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

21 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 12h00 HAE lundi 21 juillet 2008

Condition:

Généralement nuageux

Température:

20,0°C

Pression / Tendance:

101,2 kPa / à la hausse

Visibilité:

24 km

Humidité:

77%

Point de rosée:

15,9°C

Vent:

ENE 17 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HAE le lundi 21 juillet 2008

Aujourd'hui:

Alternance de soleil et de nuages avec 40 pour cent de probabilité d'averses. Vents du nord-est de 30 km/h. Maximum 23. Indice UV de 8 ou très élevé.

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses ce soir. Vents du nord-est de 30 km/h devenant légers ce soir. Minimum 15.

Mardi:

Nuageux avec percées de soleil. Averses débutant en après-midi. Vents devenant du nord-est à 30 km/h le matin. Maximum 23.

Mercredi:

Averses. Minimum 15. Maximum 22.

Jeudi:

Averses. Minimum 16. Maximum 22.

Vendredi:

Alternance de soleil et de nuages. Minimum 15. Maximum 23.

( A consulter sur : www.meteo.qc.ca )




Fort tremblement de terre dans le nord du Japon

21 07 2008

( Source : LeMonde.fr )

Un fort séisme de magnitude 6,1 sur l'échelle utilisée par l'Institut de géophysique américain (USGS) a secoué lundi le nord du Japon, sans que les autorités aient fait état de victimes ou de dégâts dans l'immédiat.

Ce tremblement de terre avait été précédé deux heures plus tôt par une secousse de magnitude 5,0 dans la même région, selon l'USGS.

Le plus fort séisme s'est produit en mer à 20H30 locales (11H30 GMT) au large de la côte est d'Honshu, l'île principale du Japon, à 33 km de profondeur, selon l'Agence japonaise de météorologie et l'USGS.

Son épicentre était situé à 100 km à l'est de la ville d'Iwaki.

L'institut américain utilise la "magnitude du moment" (Mw), directement reliée aux paramètres du séisme (surface et quantité de glissement sur la faille). Sur cette échelle ouverte, un séisme atteignant une magnitude d'au moins 6 est considéré comme fort.

Environ 20% des séismes majeurs enregistrés dans le monde touchent le Japon, pays particulièrement exposé. Le dernier avait déclenché des glissements de terrain et tué douze personnes le 13 juin.

( A consulter sur : LeMonde.fr )




De l'eau à profusion sur la planète Mars

21 07 2008

( Source : Jean-Charles Condo - Branchez-vous.com - NOUVELLES/science )

Par la suite, des éruptions volcaniques auraient recouvert ces zones argileuses de couches de lave. Cependant, des impacts de grosses météorites auraient ensuite mis à jour ces minéraux argileux, comme la sonde de la Nasa peut l'observer de nos jours. L'image ci-dessus (fournie par NASA/JPL/JHUAPL/MSSS/Université Brown) montre la région du cratère Jezero, qui aurait été le lieu d'un delta.

«Les minéraux présents dans l'ancienne croûte de Mars montrent une diversité d'environnements aquatiques. Dans la plupart des lieux, les roches sont légèrement altérées par l'eau liquide mais, en quelques endroits, elles sont si altérées qu'une grande quantité d'eau a dû s'écouler à travers les roches et le sol», explique John Mustard, chercheur à l'Université Brown et membre de l'équipe scientifique qui analyse les données de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter.

Les scientifiques ont pu identifier trois différents types de phyllosilicates, des minéraux à base de silicium qui, comme les argiles, se forment par une accumulation de minces feuillets. D'après l'analyse des experts, cette diversité de la minéralogie de certaines zones de Mars s'explique par une variation dans les processus de formation des minéraux ou par des changements dans les environnements aquatiques de la jeune planète rouge.

Les minéraux argileux étant bien connus pour piéger et préserver les restes organiques, ces nouvelles découvertes ne manquent pas de soulever l'enthousiasme des scientifiques, qui ne désespèrent pas de trouver un jour la preuve que la vie - même sous une forme embryonnaire - ait pu se développer ailleurs que sur la Terre.

«C'est vraiment excitant parce que nous découvrons des dizaines de sites où de futures missions pourront se poser afin de comprendre si Mars a déjà été habitable et, si c'est le cas, pour chercher des signes de vie passée», conclut John Mustard.

Vous trouverez de plus amples détails dans ce communiqué de la Nasa. Une partie de ces découvertes a été détaillée dans un article paru dans l'édition du 17 juillet 2008 de la revue spécialisée Nature (Hydrated silicate minerals on Mars observed by the Mars Reconnaissance Orbiter CRISM instrument).

( A consulter : Branchez-vous.com/NOUVELLES/science )




Collisions de taches rouges sur Jupiter surprises par Hubble

21 07 2008

( Source : Par Laurent Sacco, Futura-Sciences )

Le télescope spatial Hubble vient de fournir ces derniers mois une série d’images qui renseignent peut-être sur le mécanisme responsable de la longue vie de la Grande Tache Rouge de Jupiter. On y observe les interactions entre la Grande Tache Rouge et la plus petite, apparue en début d’année.

La Grande Tache Rouge de Jupiter est presque l’emblème de la plus grande planète de notre système solaire, comme le sont les anneaux pour Saturne. Observée depuis plus de 150 ans, cette grande tempête anticyclonique défie toujours les explications des hydrodynamiciens et des planétologues, même si de grands progrès ont été réalisés depuis quelques dizaines d’années et que des théories intéressantes ont été proposées. L’une des plus connues est celle d’un effet non-linéaire de mécanique des fluides, découvert au XIXième siècle mais dont l’importance n’est devenue claire qu’après la Seconde guerre mondiale avec les progrès de l’analyse numérique et de la théorie des équations au dérivées partielles, les solitons.

Ces derniers décrivent des types d’ondes particulièrement stables qui ressemblent à des paquets d’énergie bien localisés. Ces solitons peuvent entrer en collision et se traverser sans subir d’affaiblissement notable et on les a proposés aussi bien pour décrire les particules élémentaires que les panaches volcaniques à l’intérieur du manteau, sans doute à l’origine des points chauds.

( A consulter sur : Futura-Sciences.com )




Spectacle de Paul McCartney à Québec
Le calme après la tempète

21 07 2008

( Source : Stéphane Dion - TVA-Québec pour LCN )

Le calme est revenu ce matin sur les plaines d'Abraham. Le sol a été nettoyé après le départ des milliers de spectacteurs. Seule la scène demeure intacte. Elle sera probablement démontée aujourd'hui.

La fin de soirée s'est bien déroulée à Québec malgré le nombre important de spectateurs qui avaient à retourner chez eux. La police de Québec ne rapporte que six arrestations après cette soirée mémorable.

( A consulter sur : www.canoe.ca/LCN )




Paul le sympathique

21 07 2008

( Source : Nadia Ross - Le Soleil - Québec )

Entrer en contact avec une si grande vedette et sentir sa simplicité est un cadeau immense, selon des fans qui ont échangé quelques mots avec Le Soleil, hier. La star britannique est visiblement soucieuse de projeter une image d’ouverture et d’accessibilité à son public.

C’est une légende, une vedette partout sur le globe et il pourrait se permettre d’être distant ou vaniteux. Mais non, McCartney est tout le contraire. Des signatures d’autographes aux salutations en français, il séduit par une étonnante générosité et disponibilité, compte tenu des contraintes de son statut de mégastar.

Sitôt descendu de son jet, il a salué les journalistes qui avaient réussi, tant bien que mal, à s’approcher de lui. En quittant l’aéroport, il aurait bien pu se caler dans le siège de sa fameuse Lexus rouge hybride et se cacher derrière les vitres, mais il a préféré offrir un joyeux thumbs-up et un signe de la paix à notre photographe.

Depuis son arrivée à Québec, l’ex-Beatle n’a cessé de surprendre. Malgré la sécurité très renforcée autour de lui, plusieurs fans ont réussi à le saluer alors qu’il circulait dans sa voiture. Certains plus intrépides ont obtenu des autographes. C’était le cas d’ailleurs de Richard Falcon qui a réussi à faire arrêter la Lexus pour que sa basse soit graciée de sa signature. Quelques heures plus tard, la vedette britannique signait une autre guitare dans le Vieux-Québec.

En plus de cette grande générosité, les gens qui ont eu à le servir au Saint-Amour s’entendent pour dire qu’il était très courtois et agréable avec tout le monde.

En effet, l’ex-Beatle laisse à tous la même impression : «Il est vraiment chaleureux, il est très attentionné aussi», explique Danielle Desjardins. Ainsi, après plusieurs heures d’attente, elle a réussi à obtenir une poignée de main de son idole alors qu’il entrait dans le stationnement du Château Frontenac à bord de sa voiture.

Un c’est bien, mais trois c’est mieux

Toujours en transit, il a éga­lement salué Raymond Duchesneau. «Il m’a regardé dans les yeux et m’a envoyé la main!» raconte-t-il encore ému. «J’ai vraiment l’impression qu’il m’a vu, moi.»

Difficile d’oublier aussi le souci qu’il a porté aux journalistes qui l’attendaient dans le souterrain du Château Frontenac à son arrivée. En plus de saluer la caméra, il l’a fait en français. Et, encore une fois, il n’a pas signé un casque de policier mais bien trois, offrant des souvenirs impérissables à ses fans.

( A consulter sur : cyberpresse.ca/Le Soleil )




Des cadets armées : photos et documents

21 07 2008

( Source : André Noël - La Presse )

Plusieurs photos prises pendant l’été 2006, disponibles sur Internet, montrent de très jeunes gens posant fièrement avec des armes à feu ou s’exerçant au tir dans le camp de cadets de l’armée à la base militaire de Valcartier, près de Québec. Leur âge n’est pas révélé, mais certains semblent très jeunes.

Les pacifistes soutiennent qu’il s’agit là de nouvelles preuves montrant que les camps d’été des cadets servent à familiariser les jeunes à l’usage des armes et à la discipline militaire, alors que l’armée a lancé sa plus importante campagne de recrutement depuis la guerre de Corée 1950-1953).

Le responsable des relations publiques des cadets au Québec, le major Carlo De Ciccio, affirme que les photos ne représentent en rien la routine de ces camps de vacances. Il nie que les camps de cadets servent au recrutement.

Toujours sur un site web, les internautes peuvent lire une description des activités aux camps de cadets de la base de Valcartier. Le texte commence en anglais et se poursuit en français. Sous la photo de la base, on peut lire ceci : « Le tir a toujours été une discipline importante des cadets de l'Armée et le Camp ne fait pas exception à cet état de chose. Des cours et des compétitions de tir ont eu lieu tout au long des années qui marquent son histoire».

Des dépenses en hausse

Selon des documents obtenus par La Presse grâce à la Loi d’accès à l’information, les dépenses pour le programme des cadets ont commencé à augmenter de façon sensible après 2001. Les pacifistes notent que le Canada est entré en guerre en Afghanistan en 2002 et que, depuis, il a lancé la plus importante campagne de recrutement depuis la guerre de Corée.

Le programme d’instruction au tir des Cadets du Canada

À partir de la page 3, le document donne des exemples d'exercices de tir avec de vraies armes.

Un document de Service Canada

Un document affiché sur le site de Service Canada, qui relève du gouvernement fédéral, précise que « le programme des cadets offre aux jeunes la possibilité de devenir cadets, de se familiariser avec les Forces canadiennes, de développer des compétences et d'obtenir des emplois liés au domaine militaire».

Un document du site du Recrutement des Forces canadiennes

Sur le Recrutement des Forces canadiennes, la «question de la semaine» posée pendant la première semaine de juillet était celle-ci : «Avez-vous déjà fait partie ou faites-vous présentement partie des Cadets». Réponse : Oui à 41,7%; Non à 58,2%.

Les sites de deux groupes de pacifistes

Voici les sites de deux groupes de pacifistes qui mènent une campagne d’opposition au recrutement militaire.

http://www.antirecrutement.info

et

http://www.nonviolence.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=196&Itemid=1

( Consulter sur : cyberpresse.ca/La Presse )




Sir Paul
Neuf fois plutôt qu'une

21 07 2008

( Source :THAIS MARTEL - tmartel@mediamatinquebec.com )

L’expert en spectacle de Paul McCartney, son fan le plus fidèle, était sur les Plaines, hier soir. Danny Goldstein, de Maplewood, au New Jersey, a assisté à au moins neuf spectacles de l’ex-Beatle.

«Je l’ai vu quatre ou cinq fois dans des spectacles près de chez moi, dans l’État du New Jersey ou encore dans celui de New York. Je l’ai aussi vu d’autres fois, toujours aux États-Unis. Mais ce qui m’a le plus impressionné, c’est le spectacle Live Aid auquel Paul McCartney a participé en 1985», a affirmé le mordu de sir Paul. Il s’était rendu à Londres à l’époque pour pouvoir assister à ce spectacle historique au stade Wembley. Encore aujourd’hui, plus de 20 ans plus tard, c’est avec beaucoup d’émotion qu’il se souvient de son artiste préféré chantant Let it Be.

Pas très surprenant donc d’apprendre que Danny Goldstein considère un spectacle de l’ex-Beatle comme un événement incontournable, un show d’une qualité que peu d’artistes peuvent atteindre. Impossible pour lui de passer à côté d’un tel événement. Pourtant, cette fois-ci, la décision n’a pas été aussi facile à prendre. C’est que le Shea Stadium de New York, celui-là même où les Beatles se sont produits en 1965 devenant le premier groupe de musique à présenter un spectacle dans un stade, sera détruit à la fin de la saison de baseball. Un grand spectacle d’adieu s’y est tenu vendredi avec, entre autres, Billy Joel. «Je ne savais trop à quel spectacle assister. Puis, je me suis dit ‘voyons, c’est de Paul McCartney dont on parle!’ Vous rendez-vous compte? Il réunit des foules records, 350 000 ou 400 000 personnes. Combien d’artistes peuvent en dire autant?» Son choix était fait: Québec.

Même s’il n’a pas tellement eu le temps de visiter la ville – il a conduit durant 11 heures pour se rendre à Québec à partir du New Jersey, vendredi, et quitte aujourd’hui, au lendemain du spectacle – il a beaucoup apprécié la ville de Québec et l’ambiance qui y règne. «C’est vraiment extraordinaire ici! C’est la plus belle ville que j’aie vu et la population est tellement sympathique», a dit en terminant M. Goldstein.

( A consulter sur : mediamatinquebec.com )




J'ai assisté au ''spectacle'' devant la télé...

21 07 2008

( Blogue-Média-Marcel Charland )

Au risque de passer pour un vrai ''as been'', c'est dans mon salon, devant ma télé, au canal Indigo, que j'ai assisté hier soir à l'historique spectacle de Sir Paul McCartney, sur les Plaines d'Abraham.

Non pas par paranoîa ou agoraphobie, mais pour d'autres ennuis de santé comme l'arthrose et le diabète, j'ai dû oublier les Plaines même si ça me faisait de la peine.

Mais quelle prestation de Paul qui a toujours l'allure d'un ''ado'' avec son visage de bébé (baby-face), particulier aux natifs des Gémeaux (Paul est né le 18 juin 1942).

Quel artiste simple, humble et humain et aussi et surtout d'une générosité sans borne. Un amant de son public qui le lui rend d'ailleurs bien! J'en connais plusieurs d'ici et d'ailleurs qui auraient des leçons à tirer de cette star internationale !

Mais restons positif : j'ai trippé autant que si j'étais sur les Plaines, je pense, avec l'image de la télé et le casque d'écoute sur les oreilles. J'ai eu des frissons, j'ai vécu de fortes émotions, j'ai pleuré aussi par moments.

Le plus grand et le meilleur spectacle jamais présenté dans ''ma'' ville quadra-centenaire. Je suis aussi fier des Québécois, fier de Québec. Merci aux organisateurs du 400e qui ne cessent de nous épater.

Le Moulin à images m'a aussi ému et enchanté et que dire des formidables feux d'artifice au-dessus du fleuve pour clôre la journée festive du 3 juillet ! Québec a ennobli ses vieux murs en 2008 et s'est ouverte au monde plus que jamais.




Branle-bas de combat au «dep»

21 07 2008

( Source : THAIS MARTEL - tmartel@mediamatinquebec.com )

Rues bondées, files interminables devant les restaurants, hôtels qui affichent complet depuis des lustres, commerces qui font des affaires d’or. Un spectacle de l’ampleur de celui de Paul McCartney permet à plusieurs commerçants d’engranger des profits records. Néanmoins, il n’est pas facile de satisfaire la clientèle dans de telles conditions.

Un exemple tout simple: la bière. Le prix du populaire rafraîchissement était à la hausse dans les dépanneurs du Vieux-Québec. «J’en aurais acheté plus, mais à 12 $ pour six bières, j’ai abandonné le projet», a dit François Asselin.

Pour d’autres, c’était plutôt le temps d’attente qui était le problème, bien des restaurants étant remplis à pleine capacité en plein milieu d’après-midi. Pourtant, restaurateurs et commerçants ont bien tenté de se préparer à l’effervescence entraînée par la venue à Québec de l’ex-Beatle. «Comme la fin de semaine s’annonçait extraordinaire et que tout le monde s’attendait à un achalandage record, on a prévu davantage d’employés pour bien répondre à la demande», a dit André Verreault, directeur d’Action Promotion Grande Allée, qui regroupe les restaurateurs et les gens d’affaires de la célèbre artère.

À la Rôtisserie St-Hubert de la Grande Allée, on a non seulement engagé des employés supplémentaires pour quelques semaines en prévision d’une journée comme celle d’hier, mais on a en plus demandé à des employés travaillant dans d’autres succursales de la chaîne de venir donner un coup de main. «On est tellement occupés qu’il y a même des employés d’autres rôtisseries St-Hubert qui ont dû venir nous aider», a dit Julie, employée à l’accueil, avant de retourner à sa tâche.

Dans d’autres commerces plus petits, on a préféré opter pour d’autres moyens. «On n’a pas engagé d’employés supplémentaires pour la journée du spectacle, mais tout le personnel était en service», a affirmé Amélie Lamonde, de l’Épicerie du Petit Quartier, avenue Cartier.

Quoi qu’il en soit, la plupart des personnes qui ont passé la journée sur les plaines d’Abraham à attendre l’entrée en scène de Paul McCartney ont préféré faire preuve de prudence et amener sandwiches et bouteilles d’eau.

( A consulter sur : mediamatinquebec.com )




Le 20 juillet 2008 : journée survoltée

21 07 2008

( Source : THAIS MARTEL - tmartel@mediamatinquebec.com )

Des familles entières se sont réunies pour passer la journée ensemble sur les plaines d’Abraham, attendant d’abord patiemment, puis avec de plus en plus de fébrilité, l’entrée en scène de la vedette. La Société du 400e anniversaire de Québec peut être fière de son succès: sir Paul McCartney a fait rêver ses fans de tous les âges, hier, toute la journée durant.

La route a toutefois été longue avant d’atteindre le moment culminant de ce beau dimanche. Déjà, à midi, la zone B, ouverte au public en début de journée, était bien remplie. Un premier problème faisait déjà surface: les toilettes. À 45 minutes d’attente, mieux valait limiter sa consommation d’eau.

Malgré la chaleur et les longues heures d’attente, les fans ont gardé le sourire. Comme cette bande de jeunes venus de Montréal accompagnés de leur copain belge. Chose surprenante pour leur jeune âge, ce sont d’authentiques fans de McCartney. «Je suis fan depuis que j’ai trois ans. La première chanson que j’ai entendue de toute ma vie était une chanson des Beatles», dit Benjamin, 18 ans.

Pour d’autres, c’est surtout un événement à ne pas manquer dont l’ampleur justifie la longue attente. «Je suis trop jeune pour être allé à Woodstock et j’ai toujours trouvé ça plate», se désole Anick Tremblay. La résidante de Québec a donc décidé de ne pas passer à côté de l’événement et, armée d’un grand drapeau en l’honneur de l’auteur-compositeur et interprète, d’en profiter pour faire découvrir sir Paul et sa musique à la fille de son conjoint, Alissa, 12 ans.

D’autres enfin préfèrent le côté festif d’événements majeurs du genre. Arborant chacun fièrement sur la poitrine l’une des lettres du nom de l’ex-Beatle, Martin Lemieux, Raymond Johnson Jr, Martin Simard et Nicolas Racine, les «meilleurs festivaliers du Québec», espèrent voir le grand Paul de près. «On s’est lettrés pour avoir plus de chances de se faufiler jusqu’à la scène!» précisent-ils.

Nouveaux fans pour McCartney?

Parmi l’impressionnante foule venue assister au spectacle, à côté des inconditionnels de Paul McCartney, des mordus des Wings et des authentiques beatlesmaniacs, se trouvaient des «tièdes». Mus en grande partie par la curiosité, ils sont venus passer leur dimanche de congé dans le coin des plaines d’Abraham, espérant assister à un grand spectacle, même s’ils sont loin d’être membres du fan-club de l’ex-Beatles. C’est le cas de Marc-André Bélanger, 28 ans. Comme bien d’autres de sa génération, il se sent un peu oublié par l’organisation du 400e. «C’est le seul événement qui m’intéresse dans toute la programmation du 400e, à part peut-être le Moulin à images», dit-il. S’il ne se considère pas comme un grand fan de McCartney, il croit toutefois qu’il n’aura pas d’autres occasions de voir de ses yeux une légende vivante de la musique. «Ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de voir une icône de la musique contemporaine gratuitement et puis, enfin, on a un spectacle que Montréal n’aura pas!» ajoute-t-il en rigolant.

Première partie devancée

En fin d’après-midi, l’animateur de radio Christian Coderre, dont les interventions ont permis aux spectateurs en attente de se tenir au courant du déroulement de la journée, a annoncé que la première partie était devancée de 45 minutes. Cette nouvelle a fait plaisir à tout le monde. Elle aurait été encore plus plaisante à entendre si l’animateur n’avait pas immédiatement montré sa joie en massacrant au micro les chansons de McCartney.

Par ailleurs, plusieurs appels au calme ont été entendus juste avant l’ouverture des deux autres zones, vers 17 h. S’il a semblé pendant un temps difficile de contenir la foule impatiente et de procéder à l’habituelle fouille des sacs à dos, les gens ont finalement pu commencer à pénétrer dans les autres secteurs. Le spectacle allait pouvoir commencer!

( A consulter sur : mediamatinquebec.com )




Pascale Picard
Me, Myself ... et Paul !

21 07 2008

( Source : ALBERT LADOUCEUR - aladouceur@mediamatinquebec.com )

Se produire devant plus de 200 000 spectateurs venus entendre une légende de la musique comme Paul McCartney demande du talent, mais aussi beaucoup de nerf. La Québécoise Pascale Picard a brillamment passé le test devant une foule formée en très grande majorité de baby boomers qui l’ont découverte hier soir.

Dynamique et très expressive, elle a séduit la foule qui a bien accueilli les principales compositions de son premier album en carrière, Me, Myself and Us, qui s’est vendu à plus de 150 000 exemplaires.

Les plus jeunes ont réagi lorsqu’elle a chanté Gate 22, Smilin, ses deux premiers véritables succès, ainsi que Sorry. Picard fait dans le rock, mais elle pourrait loger à l’enseigne du folk avec ce répertoire anglais bien ficelé. Elle est également bien soutenue par Mathieu Cantin, à la guitare, Philippe Morissette, à la basse, et Stéphane Rancourt, aux percussions.

À 24 ans, Picard apprend le métier et à échanger avec le public. Elle ne cachait pas sa nervosité, préférant s’en remettre à sa musique plutôt qu’à des paroles dans une performance de 45 minutes juste avant McCartney.

«Je suis très nerveuse et je ne sais vraiment pas quoi vous dire, a-t-elle lancé. Je vais donc chanter le plus de pièces de mon CD.» Elle a également mentionné qu’elle avait été impressionnée par l’ex-membre des Beatles pendant le test de son, en après-midi.

Si le Pascale Picard Band n’a pas eu de rappel, ce qui était prévisible, il a reçu des applaudissements nourris. Voilà une soirée qui garnira en lettres d’or le CV professionnel de ce groupe en pleine montée.

( A consulter sur : mediamatinquebec.com )




Sir Paul
Ça valait le coup d'attendre !

21 07 2008

( Source : THAIS MARTEL - tmartel@mediamatinquebec.com )

Dimanche, 21 h 30. Les publicités qui défilaient depuis une vingtaine de minutes sur les écrans géants disparaissent. La foule se met à crier, articles lumineux, chandelles à l’effigie du 400e et autres téléphones cellulaires brandis à bout de bras: Paul McCartney, LE Paul McCartney, va faire son entrée sur scène!

Tout en douceur, avec Jet, une chanson des Wings que bien peu de spectateurs semblent connaître, sir Paul entame son spectacle.

Après la première chanson applaudie timidement, les vivats de la foule ne tarderont pas, les spectateurs vite conquis par le «Bonjour les Québécois, bonjour la gang» lancé en français par la vedette tout de suite après.

Et puis, c’est Drive my Car. Ça n’en prenait pas plus pour convaincre tout le monde. «Ça valait les huit heures d’attente, lance Dominic Daviault, de Québec.

Les classiques qui traversent le temps comme ceux de McCartney sont toujours aussi bons. Malgré son âge, il est encore le king de la musique contemporaine!»

Difficile de trouver des voix discordantes dans cette foule compacte. «C’est très bon, le choix des chansons commence bien», se contente de résumer Steve, venu avec quelques copains de la Beauce et arrivé lui aussi plusieurs heures plus tôt. Il faut dire que le grand sourire qui ne quitte pas son visage depuis l’arrivée sur scène de la vedette anglaise exprime mieux que des mots son plaisir de se trouver là.

Quant aux jeunes, ils semblent eux aussi enchantés, du moins si l’on en juge par la réaction de Chantal et d’Annie, toutes jeunes femmes venues de Montréal, comme bien d’autres expressément pour assister au spectacle. «C’est vraiment hot, je tripe! Je suis vraiment une grande fan de Paul McCartney», assure Chantal. Appareil photo à la main, la jeune femme a déjà de nombreuses photos de son idole et compte bien profiter du spectacle pour s’en faire toute une réserve.

En fait, il n’y aura peut-être qu’une seule personne insatisfaite. L’auteure de ces lignes, forcée de quitter prématurément le spectacle, heure de tombée oblige!

( A consulter sur : mediamatinquebec.com )




Sir Paul
Joies, frissons et larmes

21 07 2008

( Source : ALBERT LADOUCEUR - aladouceur@mediamatinquebec.com )

Quel merveilleux voyage musical offert par la légende Paul McCartney à plus de 200 000 spectateurs appuyés les uns contre les autres sur les plaines d’Abraham! Dans des milliers de foyers du Québec, le spectacle, qui occupe déjà une grande place dans l’histoire musicale de Québec et du Canada, a été vu au petit écran.

Comble de bonheur en cet été misérable en ce qui a trait au temps, la soirée ne pouvait être plus parfaite. Une douce chaleur et, surtout, pas une traître goutte de pluie pour gâcher un peu le plaisir.

McCartney a touché le cœur de tous, de ses fans de l’époque des Beatles, de celle de Wings et de cette nouvelle génération qui ne cesse de découvrir le génie de ce musicien et compositeur. Hier, des enfants sont venus au monde. Dans quinze ans, ils écouteront à leur tour les compositions du bassiste gaucher des Fab Four.

Les chansons soulevaient différentes émotions. Certaines rendaient joyeuses, d’autres, nostalgiques, et même quelques-unes ont tiré des larmes. Mais elles étaient toutes connues et désirées.

Physiquement, McCartney ne vieillit pas. Sa musique, non plus. Il conserve ce visage de bébé qui l’a rendu célèbre. Paul, c’est l’éternel gamin, comme Ringo se voulait le petit plaisantin, Georges, le taciturne, et John, le génie lunatique.

McCartney a embrasé la scène. Le parc des Champs-de-Bataille lui appartenait, ainsi qu’à ses excellents musiciens. La qualité du son ne sera pas souvent égalée. Le contact s’est établi avec chacun des spectateurs, comme si de vieux amis se retrouvaient après des années de séparation pour faire la fête. Sir Paul était attendu et tellement désiré!

Visé par une malheureuse controverse soulevée par quelques bouffons nationalistes, McCartney s’en est gentiment moqué sans jamais y faire allusion directement. Il s’est amusé en prononçant quelques mots en français.

«Bonsoir Québec! Bonsoir toute la gang!» a-t-il lancé sans oublier les «merci beaucoup, vous vous amusez, etc.»

Au-dessus des deux écrans de chaque côté de l’immense scène, certaines de ses interventions étaient parfois traduites en français. Quel beau clin d’œil! Dans ce contexte, il ne pouvait écarter de son répertoire Michelle, cette composition des Beatles contenant quelques phrases dans la langue de Molière.

Les chansons des Beatles

McCartney a démarré la soirée avec Jet, une pièce qui a demandé à ses techniciens du son de réagir rapidement. La musique enterrait un peu trop sa voix. Seule petite coche de cette belle et longue soirée.

N’ayant pas dévoilé son répertoire avant sa performance, McCartney y est donc allé de surprise en surprise. Les meilleures réactions de la foule ont surtout été obtenues quand il a repris de vielles chansons des Beatles, comme All my Loving, Got to Get you Into my Life, Penny Lane, Eleanor Rigby, Lady Madonna, Get Back.

Il fallait toutefois prévoir que l’apothéose serait atteinte avec les grands classiques que sont Let it Be, Hey Jude et Yesterday. Qui, parmi cette immense foule, bénéficiera encore de la chance dans sa vie d’entendre McCartney les interpréter sur une scène? Dans la noirceur de l’immense amphithéâtre en plein air, des couples se sont sans doute enlassés et embrassés en les écoutant.

McCartney a reçu une ovation monstre de la foule en dédiant à la mémoire de son ami John (Lennon) la pièce A Day in a Life et, encore plus, Give Peace a Chance. Oui... une petite larme! Il fallait voir les fans chanter et balancer les bras. À son premier rappel de ce spectacle qui a duré près de trois heures, Paul McCartney est entré sur scène avec le drapeau du Québec à la main.

McCartney, extrêmement généreux, n’était pas attendu aux fêtes du 400e. Il a été un cadeau du ciel. Pour plusieurs, ce spectacle du légendaire artiste britannique sera dorénavant considéré comme le spectacle de leur vie.

Les choix de sir Paul

Jet

Drive my Car

All my Loving

Flaming Pie

Got to Get You Into my Life

Let me Roll it

C Moon

My Love

Let Em In

Fine Line

The Long and Winding Road

Dance Tonight

Blackbird

Calico Skies

Follow the Sun

Michelle

Mrs. Vanderbilt

Eleanor Rigby

Something

A Day in the Life/Give Peace a Chance

Good Day Sunshine

Too Many People/She Came in Through the Bathroom Window

Penny Lane

Band on the Run

Birthday

Back in the USSR

I Got a Feeling

Live and Let Die

Let it Be

Hey Jude

Lady Madonna

Get Back

I Saw Her Standing There

Yesterday

Sgt. Pepper’s Lonely Heart Club Band

( A consulter sur : mediamatinquebec.com )




Paul forever !

21 07 2008

( Source : Régis Tremblay - Le Soleil - Québec )

«Bonjour toute la gang!» C’est en québécois que Paul McCartney a salué les centaines de milliers de spectateurs entassés sur les plaines d’Abraham et tous les autres à travers la province, branchés sur la télé payante. Hier, par une soirée parfaite bénie par Déesse Météo, Sir Paul avait tout le Québec à ses pieds. Enjoué, et même taquin, fringué comme un petit prince, le grand gamin n’a pas mis de temps à mettre une ambiance de fantaisie qui dépasse de loin le simple rock. Son cadeau pour Québec la française? La toujours séduisante Michelle! Et comment a-t-il marqué notre 400e? En nous faisant cadeau de Birthday, la folle équipée musicale de l’album blanc. Un vrai gars de party, ce Paul!

Avec une voix qui n’a absolument rien perdu de sa force ni de sa douceur, selon les moments, qui n’a pas égaré une seule note ni une seule nuance, Paul s’est lancé dans une sacrée soirée. Que ce soit sur un ton intimiste (My Love), ou fataliste (Let it Be), mais malgré tout optimiste (Long and Winding Road), ou consolateur (Hey Jude), quand ce n’est pas nostalgique (Yesterday), Paul McCartney a su infailliblement trouver nos cordes sensibles et les chemins de nos cœurs. Un fameux entertainer! Il ne s’est même pas inquiété de quelques petits couacs entendus sur ses premières chansons.

«Je suis si loin de la scène que Paul m’apparaît tout petit, mais je pourrai dire à tout le monde : “J’étais là!”» Cette spectatrice, croisée près des ruines du Manège militaire, juste avant LE spectacle, résume admirablement l’état d’esprit des 200 000 ou 300 000 spectateurs présents sur les Plaines. Personne ne pourra jamais dire combien ils étaient exactement, mais une chose est certaine : ils étaient tous dans le même état d’esprit que cette spectatrice : ils étaient ravis d’être LÀ! Tout simplement. Mais cette soirée allait dépasser de très loin ce simple et grand plaisir d’être AVEC un Beatle!

Exactitude hallucinante

Tout le monde avait beau connaître presque toutes les chansons par cœur, Paul avait beau recréer ces chansons avec une exactitude hallucinante, même celle des Beatles... ce n’était pas un trip rétro, c’était la VRAIE chose! Dans cette haute marée humaine, combien de gens auraient cru vivre un jour, et en direct, la beatlemanie? Pas étonnant qu’avant même l’apparition de Paul sur la scène, puis tout au long de la soirée, l’euphorie était à couper à la pelle à gâteau!

À chaque nouveau-vieux tube du Fab Four, tout respirait quand même la fraîcheur des choses flambant neuves, tout avait la force des vraies révélations. Car rien ne saurait remplacer l’expérience live de la magie Beatles, qui est en grande partie celle de Paul McCartney, comme cela apparaissait aveuglant de clarté, à mesure que la soirée avançait. Du reste, on n’imagine aucun autre Beatle, à une époque ou à une autre, recréer à lui seul la beatlemanie! Mais grâce à Paul, c’est arrivé hier, près de chez vous...

Il était aussi clair que presque tout le monde était accouru d’abord pour revivre l’époque des Beatles. Mais le big gig d’hier a permis à un grand nombre de se rappeler à quel point Paul McCartney a gardé sa touche magique, tout au long des 38 années écoulées depuis la séparation du Fab Four.

Paul McCartney est un être extra-léger, d’une légèreté musicienne qui fait très jeune, très «santé», à 66 ans bien sonnés et bien portés.

24 titres du Fab Four

Surprise! Paul a passé plus de temps à rechanter les Beatles qu’à revisiter son propre répertoire. Sur 34 titres, 24, donc les deux tiers, étaient du Fab Four. La surprise a été encore plus grande quand il s’est emparé de titres bien identifiés à John (A Day in the Life, Give Peace à Chance) et à George (Something, commencé au yukulele!). Un hommage particulièrement émouvant.

En vieillissant, on dirait que Paul devient plus nostalgique. C’est sans doute dans son studio peuplé d’artéfacts des années 60 qu’il a décidé de refaire siennes quelques-unes des plus vieilles compositions des Beatles : Drive My Car, I’ll Follow the Sun, I Saw Her Sanding There». Cela a suffi pour ramener la beatlemanie, comme si le temps ne comptait plus.

La soirée allait s’endiabler avec Back in the USSR, I Got a Feeling, Live and Let Die et autres titres qui déménagent sévère!

Irrésistible, imbattable, increvable, Paul McCartney a encore prouvé que le «cute one» des Beatles était véritablement «the strong one»!

( Source : Cyberpresse.ca/Le Soleil )




Paul McCartney
Trop beau pour être vrai

21 07 2008

( Source : Julie Lemieux - Le Soleil - Québec )

Québec a démontré hier qu’elle pouvait accueillir les plus grands de ce monde dans le calme, la générosité et la bonne humeur. Une foule record de plus de 200 000 personnes s’est entassée sur les plaines d’Abraham pour entendre Paul McCartney et vivre des moments qui resteront à jamais gravés dans la mémoire collective. Presque trop beau pour être vrai...

Difficile d’imaginer plus parfaite soirée pour célébrer avec cette vedette planétaire les 400 ans de la plus vieille ville francophone en Amérique du Nord. Les nuages se sont dissipés juste à temps pour le spectacle de l’ex-Beatle, qui a commencé vers 21h30. La nuit était douce et la foule ne pouvait pas être en de meilleures dispositions pour accueillir ce qui sera sans doute le clou du 400e.

«Bonsoir Québec! Bonsoir toute la gang!», a lancé Sir Paul d’entrée de jeu, ce qui lui a valu un tonnerre d’applaudissements. «Je parler seulement un petit peu français, so I will be speaking in English!», a-t-il ajouté quelques minutes plus tard avec son air coquin. Tout au long de la soirée, le célèbre chanteur s’est efforcé de lancer quelques phrases en français. De quoi faire taire les mauvaises langues sur la pertinence d’inviter un Anglais aux Fêtes du 400e... «C’est ma première visite à Québec. It’s a great place!», a-t-il aussi affirmé. Toutes ses paroles en anglais étaient traduites sur les écrans géants.

La générosité de Paul McCartney, qui a interprété pas moins de 36 chansons pendant ce spectacle de plus de deux heures, n’a eu d’égale que celle du public. Les spectateurs amassés aux quatre coins des Plaines lui ont accordé un accueil chaleureux du début jusqu’à la fin, impressionnés par la qualité de la prestation et l’incroyable affabilité de l’ex-Beatle.

Souriant, d’humeur taquine, en pleine forme du haut de ses 66 ans, Sir Paul a charmé son public instantanément. Un spectacle qui passera à l’histoire et dont Québec parlera longtemps.

La fébrilité était palpable toute la journée dans les rues de la capitale. Le centre-ville était plein à craquer, la bonne humeur était au rendez-vous. Jamais de mémoire d’hommes avait-on vu autant de monde à Québec, répétaient les gens sur la Grande Allée ou sur Saint-Jean.

Les fans de Paul McCartney, qui s’étaient levés très tôt pour faire la file derrière les barrières des plaines d’Abraham, ont attendu pendant des heures dans le calme et la camaraderie. Une vingtaine de personnes avaient même couché sur place pour s’assurer d’être aux premières loges.

Course enflammée

Plusieurs ont eu peur des dérapages lorsque les barrières se sont ouvertes et que les plus rapides se sont mis à courir comme des déchaînés pour accéder à la scène en premier. Et la situation aurait pu effectivement dégénérer.

Malgré les bousculades, la police de Québec n’a heureusement signalé que quelques chutes et évanouissements. Les moins athlétiques ont dû se résigner à laisser leur place aux premières loges aux plus vigoureux.

Au moment de mettre sous presse, le spectacle tirait à sa fin. Restait donc à savoir comment se comporterait la foule à la sortie des Plaines. Mais les spectateurs avaient sans doute accumulé assez de bons souvenirs pour prendre leur mal en patience pendant le retour à la maison. Surtout après avoir chanté avec autant d’éloquence «Give peace a chance» avec Paul McCartney...

( A consulter sur : Cyberpresse.ca/Le Soleil )




«Bonsoir toute la gang !»

21 07 2008

( Source : Daniel Lemay - La Presse - Québec )

La voix n'est peut-être plus ce qu'elle était, mais le charme du «Melody Maker» est intact. Hier soir, sur les plaines d'Abraham, Paul McCartney a donné une performance dont Québec se souviendra longtemps.

Peu après 21 h 30, à la basse devant ses quatre musiciens, l'ex-Beatles a commencé avec Jet, pas la plus facile à chanter, puis il a donné des instructions au sonorisateur de scène. En montrant sa voix. Puis il a lancé, tout sourire: «Bonsoir les Québécois! Bonsoir toute la gang!» Paul McCartney avait fait ses devoirs politico-linguistiques, il pouvait se consacrer à ce qu'il fait de mieux: la musique. Drive my Car, Only Mama Knows...

Après avoir ajouté: «Je parlay seulement un petit peu français. So I will be speaking in English.» Et la foule a ri et applaudi. C'était parti pour deux heures et demie... Spectacle vivant par une «légende vivante» de 66 ans qui était en nage après trois chansons, vivant, oui - Drive my Car, Good Day, Sunshine, Let me Roll it -, où les morts ont été évoqués sans lourdeur: My Love, «dédiée à Linda», sa première femme décédée en 1998; Something, commencée au ukulele que lui avait donné George Harrison, «un garçon merveilleux», mort en 2002. Puis A Day in a Life et Give Peace a Chance, dédiée, a-t-il dit en français «à mon ami John», Lennon assassiné à New York en 1980. Et qui n'était plus son ami, à ce moment-là... Les crédits des tubes des Beatles se lisaient Lennon-McCartney mais Sir Paul les a inversés il y a quelques années...

Bon... Paul McCartney pourrait aligner les hits pendant trois jours et il ne verrait pas le bout de son répertoire: The Long and Winding Road, Black Bird, Michelle - «Celle-ci est pour vous», a dit «Macca» qui semblait beaucoup s'amuser avec le «fait français». Penny Lane, Band on the Run, Back in the USSR qui nous rappelé qu'il avait chanté à Kiev le mois dernier... Let it Be, Hey Jude et Lady Madonna en rafale: qui peut accoter ça?

«Cette chanson est pour une dame qui a 400 ans. Bonne fête!» Et il chanté Birthday: We're Gonna Have a Good Time. Pour le party estival, Québec est déjà championne; imaginez avec un show de cette envergure... Avec feux d'artifice pour Live and Let Die. Québec a brillé, hier soir. «Vos lumières sont mon énergie», a dit Sir Paul.

La soirée musicale avait commencé avec le quintette rock montréalais The Stills, un groupe dans la mouvance d'Arcade Fire et qui a aussi une certaine renommée hors du Québec. Belle énergie mais quand on «ouvre» pour Paul McCartney... La foule québécoise s'est montrée polie sinon chaleureuse, qui a applaudi quand le leader - dans l'air du temps - a souligné que, «pour le 400e anniversaire de fondation de Québec, on a trouvé très important de chanter une chanson en français». «Merci. On va passer une très belle soirée. On est the Stills!»

Au milieu du parterre principal, quelqu'un agitait un Union Jack. Pour saluer «Paul» ou peut-être par provocation ou parce qu'il connaissait la tolérance - et l'humour - des Québécois. La seule «réponse» est venue d'un Fleurdelisé petit format sur la gauche. Il n'y a pas eu de bataille de drapeaux, hier sur les Plaines...

Pascale Picard, une fille de Québec qui chante aussi en anglais, a bien passé avec son Pascale Picard Band dont le Me, Myself&Us marche fort ici et en France. «C'est dimanche et on joue avant Paul McCartney. je ne sais pas quoi dire...» Alors Pascale a chanté et Mathieu Cantin a joué de la guitare, et fort bien, pendant 45 minutes alors que le soleil descendait au-dessus des ruines noircies du manège militaire de la Grande-Allée. Montréal et Québec ont ceci en commun qu'elles regardent le soleil se coucher au nord...

Il avait disparu quand Paul McCartney est arrivé sur scène. Pour ce que l'animateur de CFOM a décrit comme «le plus grand spectacle présenté sur les plaines d'Abraham depuis Wolfe et Montcalm...»

Hier, il y avait plus de monde - 200 000 personnes peut-être - et toutes sont rentrées à la maison après... Combien ont réalisé leur rêve de voir le seul survivant "artistique" des Beatles, un groupe qui a marqué la jeunesse d'il y a 40 ans passé? Sans parler de la musique populaire des générations suivantes... Hier soir sur les plaines d'Abraham, un chevalier britannique a conquis Québec sans chanter Gens du pays.

( A consulter sur : Cyberpresse.ca/La Presse )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

21 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 7h00 HAE lundi 21 juillet 2008

Condition:

Partiellement nuageux

Température:

17,5°C

Pression / Tendance:

101,1 kPa / à la hausse

Visibilité:

24 km

Humidité:

86%

Point de rosée:

15,2°C

Vent:

ENE 9 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HAE le lundi 21 juillet 2008

Aujourd'hui:

Ensoleillé. Ennuagement graduel en mi-journée suivi de 40 pour cent de probabilité d'averses cet après-midi. Nappes de brouillard se dissipant tôt ce matin. Vents devenant du nord-est à 30 km/h ce matin. Maximum 23. Indice UV de 8 ou très élevé.

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses ce soir. Vents du nord-est de 30 km/h devenant légers ce soir. Minimum 15.

Mardi:

Nuageux avec percées de soleil. Averses débutant en après-midi. Vents devenant du nord-est à 30 km/h le matin. Maximum 23.

Mercredi:

Averses. Minimum 15. Maximum 22.

Jeudi:

Averses. Minimum 16. Maximum 22.

Vendredi:

Alternance de soleil et de nuages. Minimum 15. Maximum 23.

Données historiques

Hier

Max:

* 23,1°C

Min:

* 13,3°C

Précip.:

* 0,0 mm

Normales

Max:

* 25°C

Min:

* 14°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 5:12

Coucher du soleil:

* 20:30 ( A consulter sur : www.meteo.qc.ca )




Spectacle de Paul McCartney : « Québec, je t'aime ! »

21 07 2008

( Source : Radio-Canada.ca ) - Des centaines de milliers de personnes ont enfin obtenu ce qu'elles attendaient depuis vendredi, dans certains cas: Sir Paul McCartney, légendaire bassiste des Beatles, leur a offert dimanche soir l'un de ses rares concerts pour souligner les 400 ans de la ville de Québec.

L'ex-Beatle a lancé son tour de chant avec les tubes Jet et Drive my car, cette dernière un succès du temps du groupe phare britannique. « Bonsoir les Québécois! Bonsoir toute la gang! », a-t-il lancé en français, entre les deux chansons.

En 36 pièces, il a survolé sa longue carrière, amorcée dans le Cavern Club de la ville anglaise de Liverpool, il y a près de 50 ans. Une bonne partie de la soirée était d'ailleurs consacrée au répertoire des Beatles.

Sir Paul a également salué ses anciens comparses disparus George Harrison et John Lennon, en leur offrant respectivement des reprises de leurs compositions Something, A day in a life et Give peace a chance.

Il a aussi pris la peine de dédier une pièce à la Vieille Capitale. « Cette chanson est pour une dame qui a 400 ans. Bonne fête Québec! », a-t-il dit avant de se lancer dans une interprétation de Birthday.

Quant au respect du caractère français de la fête, Paul McCartney a fait plusieurs interventions dans la langue de Molière, en plus d'offrir une traduction sur écran géant de celles dans la langue de Shakespeare. Durant Mrs. Vanderbilt, un drapeau québécois est apparu à l'écran.

Après Hey Jude, et avant d'entonner un premier rappel, il a brandi un drapeau fleurdelisé sur scène. Puis il a mis sa veste « Québec », au deuxième rappel, pour chanter Yesterday.

Paul McCartney a conclu sa généreuse prestation, après plus de deux heures et demie de musique, avec Sgt. Pepper's lonely hearts club band.

Les spectateurs ont eu accès aux plaines d'Abraham seulement en début de soirée. Le groupe montréalais The Stills et la chanteuse québécoise Pascale Picard ont ensuite eu la lourde tâche de les faire patienter.

Cohue sur les Plaines

Selon les organisateurs, environ 100 000 personnes pouvaient prendre place devant la scène. Les quelque 100 000 autres ont pu tout voir grâce à sept écrans géants disposés ailleurs sur le site.

Depuis 5 h dimanche matin, des milliers d'irréductibles étaient rassemblés dans une aire d'attente, près de l'hôtel Loews Le Concorde, afin d'être les premiers à accéder au devant de la scène. D'autres attendaient à l'intersection de la Grande-Allée et de l'avenue George-VI.

Malgré la longue attente, personne n'avait toutefois l'intention de rebrousser chemin.

Arrivée à Québec

Sir Paul était arrivé samedi soir à l'Aéroport international Jean-Lesage, où il avait pu saluer plusieurs admirateurs qui l'attendaient avec impatience.

En soirée, Paul McCartney s'est rendu au restaurant Le Saint-Amour, situé dans le Vieux-Québec, avec 20 autres personnes. Le propriétaire du restaurant, Jacques Fortier, a été très ému de rencontrer et d'accueillir l'ex-Beatle. Il s'est dit très fier d'avoir pu servir le chanteur britannique. M. Fortier a également salué l'accueil respectueux que les 300 curieux massés devant le restaurant de la rue Sainte-Ursule ont réservé à l'ex-Beatle. Un jeune homme travaillant au restaurant s'est même fait autographier sa guitare par la vedette britannique.

Paul McCartney a dormi au Château Frontenac, où plusieurs centaines d'admirateurs s'étaient réunis afin d'assister à son arrivée à l'hôtel. Plusieurs d'entre eux étaient sur place depuis très tôt samedi matin.

( A consulter sur : Radio-Canada.ca )